Cameroun – Alternance au sommet de l’Etat : Biya et Ahidjo ou une bataille annoncée pour Etoudi

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La toile (Internet) a définitivement pris le pouvoir au point d’annoncer une bataille politique à une élection présidentielle entre les fils du premier et du deuxième présidents de la République du Cameroun, Badjika Ahidjo et Franck Biya.

Source : Camer.be : Ben Oway avec Omacam

Franck Biya, le fils ainé de l’actuel chef d’État et Badjika Ahidjo, fils ainé du premier président du Cameroun Ahmadou Babatoura Ahidjo sont annoncés à la prochaine présidentielle. Sous forme de ballon d’essai sur la toile. Petit à petit, l’opinion se saisit de l’affaire.

Par  mouvements interposés, les deux fils à papa sont sur l’actualité. Objectif principal, l’alternance au palais présidentiel d’Etoudi. Il s’agit du Mouvement des Badjikaistes pour le redressement du Cameroun. Qui se donne pour objectif de Poursuivre la mission du défunt président Ahidjo. Sur le même sujet, Défis Actuels écrit «  les révélations sur les discussions autour d’un mouvement appelé le « Mouvement des Badjikaistes pour le redressement du Cameroun » visant à pour suivre l’héritage de son père Ahmadou Ahidjo, dans le sillage des débats autour de Franck Biya »

Mais aussi le Mouvement des Frankistes pour la paix et l’unité favorable à Franck Biya. Il se donne pour objectif voir Franck Biya au pouvoir, parce qu’espèrent-ils, il peut être la meilleure photocopie de Paul Biya et « pourra préserver les valeurs de paix et de l’unité ». Déjà, on annonce que le fils du président Paul Biya, était en train de faire du lobbying et du training à Paris, afin d’obtenir le soutien des politiques pour accéder à la magistrature suprême en 2025.

Dans un dossier de deux pages intitulé Alternance, Défis Actuels revient avec une interrogation « Que peuvent Badjika Ahidjo et Franck Biya ?». Les fils aînés des deux seuls présidents de l’histoire de la République sont présentés comme des potentiels candidats à la magistrature suprême. Sans qu’ils ne puissent justifier d’un capital politique particulier.

Par ailleurs, Cameroon Tribune relaie la Lutte contre le discours haineux : « Le front s’organise ». Face à la montée de plus en plus inquiétante de ce fléau, la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme réunit depuis hier des acteurs sociaux dans le cadre d’un colloque. Objectif: examiner les instruments Juridiques nationaux et internationaux susceptibles d’aider à vaincre ce phénomène, tout comme la xénophobie.

L’Anecdote pense qu’il  «faut sévir». Au moment où se multiplient des campagnes de sensibilisation tonitruantes, des séminaires et colloques improductifs, le phénomène qui ne cesse de s’amplifier, s’enracine dans les mœurs et prend des proportions démesurées. Malgré l’existence d’un dispositif répressif, les auteurs, à travers les réseaux sociaux et autres formes de communication, distillent impunément et de manière ostentatoire la haine et le tribalisme.

Cependant que sur le plan politique «11 nouveaux partis dans l’arène». Le Quotidien écrit que dans le souci d’enrichir le débat politique et d’encourager l’expression des libertés, chère au chef de l’État, Paul Biya Grand Chantre de la démocratie dans notre pays, le ministre de l’Administration Territoriale vient d’agréer 11 partis politiques, qui dorénavant, vont contribuer à l’animation d’un débat politique contradictoire et constructif…

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