Cameroun : Bayero Fadil sort l’artillerie lourde à Douala pour se défendre

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Exceptionnelle édition d’un journal dont la Une de l’édition supposée être en kiosque depuis lundi dernier est occupée par le même nom, la même personne. Il a été sali dans la presse. Il a été accusé d’avoir émis un chèque sans provision. Pour répondre à ses détracteurs, Mohamadou Bayero Fadil publie une édition « spéciale » du journal Dikalo : droit de réponse, explications, etc.

Le journal bat un record, celui d’avoir un seul nom à la première page. Notamment sur les cinq titres qui composent cette Une. Sur la forme, Mohamadou Bayero Fadil «  a fait fort ». Trop visible pour être cru. Néanmoins, voici le démenti qu’il publie dès la page 2 de son journal sous la plume d’Oumarou Fadil: « Alors qu’il fait l’objet depuis quelques semaines des attaques répétées et nourries de certains esprits malveillants, frustrés, étriqués et surtout aux abois, lui vouant une haine viscérale gratuite via quelques journaux, le Dr Mohamadou Bayero Fadil est tout simplement victime d’une grossière cabale sans fondement. Une machination dont la démonstration sera faite dans les lignes qui suivent et ce, au moyen de quelques éléments probants, de nature à nettoyer proprement toute cette vomissure déversée contre une personnalité à l’honorabilité établie.

Si je soutiens mordicus que le Dr Mohamadou Bayero Fadil n’est pas le signataire dudit chèque, c’est bien parce que celui-ci a été établi par mes soins. Autrement dit, c’est bel et bien ma signature qui y est apposée, en qualité de directeur général de Holding Shares Incorporated S.A à l’époque. Ce qui me permet ainsi de lever ce premier pan de voile sur cette affaire ourdie de toute pièce et dont les véritables desseins sont ailleurs. En clair, non, Mohamadou Bayero Fadil n’a jamais signé ce chèque. Une fois l’équivoque du chèque dissipée, il m’apparait judicieux de rappeler le contexte de l’époque avant de poser les faits, ceci, pour une meilleure compréhension de ses soudaines et tout le moins, curieux rebondissement.

L’affaire remonte à 2009, à l’époque, nous avions saisi l’entreprise Pack Industry à travers une correspondance datée du 17 février avec pour objet « Qualité défectueuse des cartons ». Il s’agissait déjà pour nous, d’attirer l’attention sur ce manquement qui non seulement occasionnait des pertes considérables de cartons mais aussi ralentissait le rythme de production. C’est ainsi que dans le souci de maintenir des rapports toujours sains, nous avions demandé à Pack Industry S.A de veiller à l’amélioration des cartons pour les prochaines livraisons. Malheureusement, notre mise en garde tombera dans les oreilles de sourds et rien n’y sera fait, les livraisons suivantes présenteront des anomalies criardes, nous contraignant par conséquent à formuler une nouvelle correspondance à Pack Industry S.A en date du 04 mai 2009 avec pour objet, cette fois-ci « Demande de retour de chèque ».

Il avait d’ailleurs été spécifié le retour de chèque tiré le 28 avril au plus tard le 08 mai 2009, faute de quoi, nous serions dans l’obligation de faire opposition au dit chèque. Notre demande restera lettre morte. Et ce n’est pas tout, une autre correspondance datée du 11 juin 2010 sera adressée à Pack Industry S.A avec pour objet «Rigidité Et Epaisseurs Emballages vides», toujours sans suite. Aujourd’hui, 11 ans plus tard, et je dois le souligner après avoir intenté et tout naturellement perdu le procès au civil, Pack Industry S.A exhibe à la grande surprise générale un chèque. Ce qui, fort de ce qui précède, traduit tout simplement la mauvaise foi de son directeur général Mr Gabriel Kondo, animé par une vendetta aux relents dont lui seul en sait et maitrise les contours. Une vendetta qui plus est, se trouve, comme par extraordinaire, orientée vers le Dr Mohamadou Bayero Fadil dont l’éloignement de cette affaire vient d’être démontré plus haut.

Ce qui laisse à penser qu’il s’agit d’une chasse aux sorcières contre mon grand frère et chef de famille, lequel m’a fait confiance au point de me conférer les pouvoirs de signature sur ce compte. Des pouvoirs en vertus desquels j’étais appelé à mener des relations commerciales avec Pack Industry S.A. En clair, Mr Gabriel Kondo est plus que quiconque bien conscient et surtout mieux placé pour savoir que c’est avec moi qu’il menait les négociations et aucunement le Dr Mohamadou Bayero Fadil.

Je tiens par ailleurs à préciser, afin que nul n’en ignore, que la décision rendue par le tribunal était sans ambages et indiquait clairement qu’il n’y avait pas de créance.

Comprenez donc ma colère, mais surtout mon dégout face à de tels comportements emprunts de bassesse, de filouterie et d’ignominie, qui tendent à jeter l’opprobre sur le Dr Mohamadou Bayero Fadil. Toutefois, comme indiqué dans nos nombreuses correspondances à l’époque, nous sommes disposés à respecter nos engagements, à condition que

Pack Industry S.A et Gabriel Kondo fassent autant en remplaçant les emballages retournés pour défaut de conformité ».

Oumarou Fadil

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