Cameroun : Voici les véhicules qui sont la cible de la Gendarmerie nationale en ce moment

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Dans leur mission régalienne de prévention routière, l’équipe du Chef de détachement Bravo, Louis Biloa, relevait le week-end dernier dans le Nyong et So’o, que cette pièce afférente à la circulation d’un véhicule est toujours négligée par certains automobilistes.

Par Essingan

Samedi 06 février 2020, les usagers de la route voulant rejoindre le Sud Cameroun, à partir de Yaoundé ou souhaitant retourner dans la capitale en provenance d’Ebolowa sont contraints de ralentir à Zamakoe. Pour cause, ce village situé à Mbalmayo dans le département du Nyong et So’o,  région du Centre abrite un poste de contrôle routier dirigé par le Chef d’escadron Louis Biloa. Dans leur mission de prévention routière vis-à-vis des usagers de la route, l’équipe du chef de détachement Bravo sur l’axe reliant Yaoundé à Ebolowa en passant par Mbalmayo et Sangmélima met un accent particulier sur les véhicules de transport public. Pour ce, les automobilistes sont interpellés à fournir les pièces de mise en circulation de leur véhicule, notamment le certificat de visite technique.

«Nous alternons le contrôle des usagers avec le contrôle des véhicules. Nous procédons de manière systématique au contrôle des passagers dans les véhicules. Nous mettons un accent particulier sur le contrôle de véhicule de transport public notamment les véhicules des agences de voyage. Nous recherchons les pièces afférentes à la mise en circulation de ce véhicule pour éviter les accidents qui se produisent sur nos axes routiers. Le plus souvent c’est le fait du mauvais état du véhicule et c’est pour cela que nous insistons beaucoup sur le certificat de la visite technique lorsqu’un véhicule de transport public n’a pas de visite technique, immédiatement nous le mettons en fourrière», a expliqué le chef d’escadron Louis Biloa.

La visite technique est un document qui présente le checkup d’un véhicule. Sa durée de validité pour le cas d’espèce est de trois mois renouvelable. Mais lorsque l’automobile est encore en état neuf, elle est de deux ans, d’après les puristes. «Nous nous sommes rendus compte que ce sont des véhicules qui ne vont pas à la visite technique mais qui transportent les citoyens et circulent pour causer des hécatombes que nous voyons sur nos axes routiers», constate-t-il. Face à ce type d’infraction, la mise en fourrière est la sanction prévue par la législation en vigueur. A côté des transgressions comme la carence de la visite technique, le non-respect des panneaux de délimitation de vitesse qui est soumis au paiement d’une amende ou une audition sous procès-verbal, le lieutenant Arsène Abanda II évoque l’usage des bordereaux non conformes…

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