Déstabiliser le Cameroun: L’offre de Kamto rejetée par les rebelles centrafricains ?

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Obnubilé par la volonté d’accéder au pouvoir après s’être lui-même mis politiquement hors-jeu, Maurice Kamto croit trouver son salut à travers une insurrection populaire ou armée. L’offre de déstabilisation du Cameroun par le Mrc-Bas en direction des chefs rebelles centrafricains a tout simplement été déclinée par ces derniers. Voici pourquoi.

Par La Nouvelle

Le refus de Maurice Kamto de prendre part aux élections législatives et municipales du 9 février 2020 finit par révéler son véritable plan caché. A en croire nos sources généralement très bien informées, le plan macabre du président du Mrc consiste inéluctablement à provoquer aujourd’hui d’abord une insurrection populaire au Cameroun et par la suite une insurrection armée. Ce qui obligerait alors les forces de sécurité camerounaises à ouvrir un autre front en dehors de ceux du Noso ou encore de la partie septentrionale. Selon nos sources, pour atteindre son objectif de lancer une insurrection armée au Cameroun, Maurice Kamto prend ancrage sur ses relais occidentaux de la Brigade anti-sardinars (Bas). Notamment à travers le sulfureux personnage de Brice Nitcheu qui, à l’époque, avait déjà sollicité le soutien du leader libyen Mouammar Kadhafi pour déstabiliser le Cameroun.

Cette fois-ci, indiquent nos sources, il aurait noué des contacts avec quelques chefs rebelles centrafricains proches de la Séléka afin d’obtenir leur soutien en logistique, en hommes et en armement. Dans certains milieux du Mrc assez prolixes, l’on indique qu’il aurait déjà obtenu du directoire un accord express pour poursuivre ses négociations. Ce qui aurait permis à Brice Nitcheu de prendre attache avec certains chefs rebelles à Khartoum. Objectif ? S’inspirer du mode révolutionnaire qui a vu débarquer Omar El Béchir du pouvoir et le transposer au Cameroun.

C’est-à-dire la rue, à la suite d’une augmentation du prix de la baguette de pain. Les émissaires de ces chefs rebelles, une fois de retour en Rca et après avoir exposé l’offre de Maurice Kamto à leurs hauts responsables, révèlent nos sources, se sont vus opposer une fin de non-recevoir. Pour certains chefs rebelles de la Séléka en effet, il n’est pas question aujourd’hui pour eux de disperser les énergies.

Leur objectif primordial étant de renverser le régime en place de Faustin Archange Touadéra. C’est pour cela que, estiment certains observateurs avertis, Bossangoa, le village natal de François Bozizé est devenu aujourd’hui la plaque tournante de la coalition rebelle qui a été contactée par les émissaires du Mrc-Bas. Seulement pour les chefs rebelles centrafricains aujourd’hui déterminés à reconquérir le pouvoir à Bangui, lancer un autre front au Cameroun serait synonyme de réduire leurs chances d’atteindre leur objectif. Surtout qu’à sa chute, François Bozizé avait été royalement accueilli au Cameroun.

Néanmoins apprend-on, lesdits chefs rebelles auraient tout de même souhaité garder le contact avec ces émissaires de Maurice Kamto (la suite en kiosques)

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